Livre ouvert d'un artiste:
50 ans déjà et toujours une lueur d'espoir.
Celui qu'un jour un réalisateur, un metteur en scène
vienne frapper les trois coups ou crier moteur à ma porte.
Voici mon courriel: journaliste31@yahoo.fr
Mon nom: Eric Lancaster
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Après quelques années de 1980 à 1996 consacrées à l'évènementiel télévisuel, les portes du théâtre m'ont été ouverte avec bonheur. Jean Michel Ribes et son "Fraternité" me plonge dans l'univers feutré de la naphtaline.Ici deux frères, l'un au prise avec l'orgeuil et les faveurs familliales et l'autre fragile "Moi-même"qui à 40ans décide de prendre sa revanche.
Albi, théâtre de la Croix Blanche saison 2005
Le talent ne se mesure pas à l’ego mais à l’abnégation au service
de l’auteur. Mes premiers pas fut pour un rôle opposé à mon tempérament.
Je l’aurai bien étripé ce « concon »qui au travers d’une admiration sans borne pour son aîné esquisse une pâle rébellion.
Qui sait celui d’entre vous qui reconnaît ce poltron??
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Après "Fraternité", me voici plongé dans l'univers de Tirso de Molina précurseur de Don Juan avant Jean Baptiste Poquelin. Personnage très prolifique, 400 pièces à son actif. Il retrace la décadence Espagnole du XVIIème siècle où la bourgeoisie s'invite et se mélange au monde des aristocrates. Une satire dont les rôles sont teintés d'endroginie.Tirso nous éclaire sur l'étonnant "Don Juan" bourgeois, assassin et trompeur machiavélique de son état à l'opposé du romantique Casanova vénitien.
Me voici tantôt Roi de Castille, Isabella, Don Gonzalo de Ulloa, Berger, la Première femme. Je donnerai même le coup de grâce au tiran en incarnant la "Justice divine"
Représentation: LE 24JUIN 2006 Théâtre de la Croix Blanche 81000 Albi
Portes ouvertes aux intempéries:
Albi, vient le temps de la Générale d'El Don Juan. Gros souçis, comment user de stratagème face à un metteur en scène qui n'a jamais eut la curiosité ni de connaître, ni d'établir un contact avec ses comédiens. Appréhension, fébrilité, égo surdimentionné fut le caractère de celle qui dirigea les opérations. Etre un homme au sein d'une équipe féminine n'est pas chose aisé, surtout si la complicité entre elles se trouve renforcée par celle qui dirige les acteurs. Ah Gwënaelle, toi qui me donne du fil à retordre tu n 'as jamais su discerner en moi l'homme qui adore se faire diriger, mouler et porter par le récis d'une pièce ou d'un metteur en scène. Pourtant cet aspect de mon tempérement est bien ancré dans mes gènes. Tu as fini par me rendre critique, impertinent, sensible à tes manquements et tes imperfections, contraire bien entendu à tes attentes. Je considère que ta vocation semble plus destinée au jeu, plus qu'à l'enseignement. La direction d'acteurs amateurs ou professionnels reste un art dont le talent ne se mesure pas à ses propres expériences de comédien fussent-elles excellantes.
L'avenir d'El Don Juan est-elle compromise, suite de la saga Samedi prochain. Si vous aussi avez vécus des expériences similaires faites-le moi savoir....